Apple : batterygate, le scandale qui revient hanter cupertino

apple, géant de la technologie, est de nouveau sous le feu des projecteurs, non pas pour un nouveau produit révolutionnaire, mais pour un fantôme du passé : le scandale BatteryGate. Une ex-ingénieure de la firme a balancé une accusation explosive, ravivant les critiques et les soupçons de pratiques commerciales douteuses.

Un algorithme secret pour forcer l'achat d'un nouvel iphone ?

L'histoire, qui remonte à fin 2017, avait déjà fait trembler apple. L'entreprise avait admis ralentir délibérément les performances de certains modèles d'iPhone anciens (iPhone 6, 6s, 7 et SE de première génération) via des mises à jour iOS. La raison invoquée ? Protéger les composants internes face à une batterie vieillissante, en évitant des arrêts inopinés, même si l'appareil affichait encore un pourcentage de charge correct. Un subterfuge, en réalité, pour inciter les utilisateurs à remplacer leur batterie, voire à acheter un modèle plus récent.

Le secret entourant cette pratique avait été fatal. Des utilisateurs, alertés par une baisse de performance inexplicable, avaient découvert que leurs iPhone retrouvaient miraculeusement toute leur vitesse après le remplacement de la batterie. La révélation avait provoqué une vague d'indignation et une série de poursuites judiciaires à travers le monde, aboutissant à de lourdes amendes pour apple.

Mais l'affaire ne s'arrête pas là. Une ex-ingénieure de apple, dans une vidéo devenue virale, affirme que l'entreprise ralentit intentionnellement les iPhone plus anciens à chaque sortie d'un nouveau modèle. Elle compare même ces mises à jour logicielles à une forme de malware, un code caché conçu pour provoquer des ralentissements et des dysfonctionnements. Une accusation grave, qui, bien qu'elle manque encore de preuves techniques irréfutables, réveille les démons du passé.

apple, fidèle à sa stratégie de silence, n'a pas encore réagi à cette nouvelle polémique. Une attitude qui, paradoxalement, ne fait qu'alimenter les soupçons.

Apple intelligence : des promesses non tenues et une amende de 250 millions de dollars

Apple intelligence : des promesses non tenues et une amende de 250 millions de dollars

Ce n'est pas la seule ombre qui plane sur le groupe à la pomme. Récemment, Apple a accepté de payer 250 millions de dollars pour clore une action collective intentée par des propriétaires d'iPhone 15 et 16 Pro. Le motif ? Des promesses marketing non tenues concernant Apple Intelligence, l'IA générative tant vantée lors du lancement de ces appareils. Les utilisateurs, ayant déboursé plus de 1 000 euros pour ces smartphones, se sont retrouvés avec un système d'IA quasi inexistant, les fonctionnalités promises arrivant par la suite, et de manière échelonnée, via des mises à jour logicielles.

Les plaignants avaient argué devant le tribunal fédéral de San Francisco qu'Apple avait gonflé les ventes de lancement en faisant miroiter des capacités d'IA inexistantes. Certains ont même affirmé qu'ils n'auraient pas acheté ces appareils, ou qu'ils auraient payé beaucoup moins, s'ils avaient été informés de l'absence de ces fonctionnalités. Face à l'ampleur du scandale, Apple a préféré régler le litige à l'amiable, offrant une compensation allant jusqu'à 95 dollars par utilisateur concerné.

L'histoire d'Apple est ainsi une illustration parfaite de la tension entre l'innovation, le marketing et la confiance des consommateurs. Reste à savoir si l'entreprise tirera les leçons de ces erreurs passées et futures.